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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 23:39

Vite achetés et vite jetés, tel est le sort de nos objets... dont la durée de vie ne cesse de se réduire ! En cause, la mode du jetable, l'obsolescence programmée mais aussi, le manque d'informations sur la réparation et les bonnes adresses.

 

Une radio qui ne marche plus, un ordinateur un peu lent ? Parfois, il est plus facile de délaisser un produit et de le jeter plutôt que de lui offrir une seconde vie. Car l'objet qui est devenu « encombrant » pour les uns, peut sûrement encore servir à d'autres ou être transformé. Véritables alternatives pour retarder la mise au rebut, la réparation et le réemploi sont légalement les premières options à privilégier dans la gestion des déchets [1], mais elles sont encore méconnues.

 

Or, des milliers de réparateurs indépendants, d'artisans et de commerçants spécialisés sont à deux pas de chez nous et proposent leurs services pour réparer ou adapter vos équipements, vos produits. Ainsi, en prolongeant la durée de vie ou en favorisant une seconde vie des produits, il est possible de faire des économies par rapport au rachat d'un produit neuf tout en préservant l'environnement et les emplois de proximité.

 

Donner une seconde vie à ses produits est aussi un geste solidaire. Des structures se sont en effet spécialisées dans la remise en état des objets pour lutter au quotidien contre l'exclusion. Le mouvement Emmaüs (Le VErsoud, Sassenage), le réseau Envie et depuis plus récemment le réseau des ressourceries (Villeneuve à Grenoble, La Buisse, ...) offrent ainsi une activité à des milliers de personnes qui collectent, réparent ou vendent les objets.On peut citer également l'atelier du Bourgamon à Saint Martin d'Hères (ré-emploi ou recyclage de matériel informatique).

D'autres adresses sont disponible sur le lien éco-conso de l'AGEDEN

 

On ne cite plus les sites internet pour vendre, échanger ou donner des objets de seconde main : leboncoin, ebay, donnons.org

 

Pour aller plus loin dans la démarche et échanger avec les acteurs de ces réseaux, une projection-débat est organisé samedi 1er décembre à Alpexpo, dans le cadre de Naturissima, sur l'obsolescence programmée, avec un représentant de la ressourcerie de la Villeneuve (à Grenoble) et un représentant de l'atelier du Bourgamon à Saint Martin d'Hères.

 

N'hésitez pas à venir échanger avec nous !

 

C'est pour répondre à ce besoin et donner une seconde vie aux produits que les Amis de la Terre lancent sur le site www.produitspourlavie.org un répertoire d'adresses pour emprunter, réparer, donner, prêter ou vendre et acheter d'occasion ! Le site est collaboratif, si vous voulez partager les bonnes adresses, n'hésitez pas à l'indiquer !

 

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 00:00

 

L’obsolescence programmée a de nombreux impacts sociaux et environnementaux. En effet, elle engendre une surconsommation matérielle, et donc une surexploitation des ressources naturelles car plus de matières premières sont nécessaires. On multiplie par l’obsolescence la quantité de ressources minières et énergétiques nécessaire pour remplir une même fonction. Comme lorsqu’on s’intéresse aux questions énergétiques, il faut renverser la question de la production vers un questionnement sur les besoins. Prenons l’exemple d’une télé : je n’ai pas « besoin » d’acheter une télé tous les 5 ans, ce dont j’ai « besoin », c’est de pouvoir regarder les programmes. Une télé qui dure 10 ans nécessitera deux fois moins de ressources que deux télés qui durent 5 ans chacune, mais le service rendu sera le même.

 

La demande gonflée artificiellement par cette obsolescence va accroitre les problèmes générés par certaines exploitations de ressources naturelles : destruction des écosystèmes, pollutions, surconsommation d’énergie… Si le recyclage des produits peut permettre dans certains cas de freiner l’augmentation de la demande en ressources, il n’est pour autant pas la solution miracle : tout n’est pas recyclable, et ce qui l’est est en général très énergivore. Il ne peut justifier l’augmentation de la production d’appareils. De plus, des questions éthiques se posent lorsque les déchets sont envoyés dans les pays du Sud pour être recyclés (comme c’est souvent le cas pour nos appareils électroniques). Ces tensions exacerbées autour des ressources naturelles vont également alimenter des conflits liés à l’accès et à l’exploitation des ressources naturelles.

 

Enfin, l’obsolescence a un impact certain sur le pouvoir d’achat des ménages, en les obligeant/incitant à acheter plus souvent les mêmes objets, sans gain de confort. Cette obsolescence est-elle une fatalité ? Que pouvons-nous faire pour l’éviter ? La contourner ? L’éliminer ? Nous vous proposons de venir en discuter avec nous lors d’une conférence débat, le 1er décembre 2012, à 14 heures, à l'occasion du Salon Naturissima, à l'Alpexpo de Grenoble.

 

Pour plus d’informations, lire le rapport des Amis de la Terre et du Cniid :
http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/RAPPORT_OP_BDEF_2_.pdf

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:30

Combien ai-je eu de téléphones portables depuis sa création dans les années 90 ? Combien de téléviseurs ai-je acheté depuis 20 ans ? Combien d’appareils électroménagers en panne ai-je remplacé ces dernières années ? Combien, combien? … L’addition risque d’être salée, non seulement pour notre portefeuille, mais aussi pour la Terre qui ne peut plus absorber une telle quantité de matériaux pour la plupart non-recyclables. L’exploitation massive des matières premières et l'exportation en masse de déchets des pays de grande consommation vers des zones géographiques où le stockage est négociable à moindre coût expose les pays receveurs à des niveaux de pollution jamais atteints.

 Si nos grands-parents achetaient une machine à laver ou un téléviseur pour la vie, pourquoi aujourd’hui la durée de vie des objets est-elle aussi éphémère ? Lassitude prématurée liée à une pression publicitaire au changement ? Baisse de qualité des produits à grande consommation ? Stratégie commerciale des industriels pour renouveler leurs bénéfices à intervalles réguliers ? Dès les années 1950, un industriel designer américain proclamait : «il s’agit d’inculquer à l'acheteur le désir de posséder quelque chose d'un peu plus récent, un peu meilleur et un peu plus tôt que ce qui est nécessaire[] ». La diminution flagrante de l’espérance de vie de nos objets pose bel et bien la question d’une « obsolescence programmée » que l’on peut définir comme un ensemble de stratégies visant à réduire volontairement la durée d’utilisation d’un bien ou d’un service. Ces stratégies peuvent recouvrir des aspects différents : date de péremption précoce, arrêt volontaire de la fabrication de pièces de rechange nécessaires à réparer un équipement, campagnes marketing afin de convaincre qu’un nouveau produit en détrône un autre, choix de matériaux de basse qualité pour rendre un produit fragile, et, plus grave encore, introduction de défauts cachés au sein d’un matériel dès sa fabrication afin de programmer sa mise en panne à une échéance définie à l’avance.

Depuis quelques années, certains commencent à dénoncer ce phénomène et le concept d’obsolescence programmée prend des contours de plus en plus définis alors même que son ampleur peut donner le vertige. Des cas précis sont souvent cités à titre d’exemple : les condensateurs des TV Samsung qui ont été placés à un endroit du circuit électronique où ils s’usent plus rapidement, les batteries des téléphones Apple qui ne peuvent être démontées pour être remplacées et ont une durée de vie moyenne de 18 mois, les bas en nylon qui ne filaient jamais dans les années 40 et que les industriels ont du rendre « filables » pour protéger le renouvellement des ventes.

La programmation volontaire d’une durée de vie arbitraire associée à un bien marchand serait orchestrée à la fois par des intérêts financiers et par un mode de vie qui se laisse séduire par le prêt à renouveler. Pour autant, ce n’est pas une fatalité. Plus nous serons conscients des enjeux qui guident l’obsolescence programmée, plus nous serons capables de reprendre la maîtrise de ce processus en choisissant des biens de consommation durables. C’est dans cet objectif que les Amis de la Terre Isère proposent une conférence débat, le 1erDécembre 2012, à 14 heures, à l’occasion du Salon Naturissima, à l’Alepexpo de Grenoble.

Ce sera l’occasion à la fois de nous interroger sur l’ampleur de l’obsolescence programmée dans notre société et dans notre mode de consommation, autour d’intervenants qui ont pu repérer ce phénomène dans le milieu industriel ou dans la vie courante, et d’envisager ensemble les alternatives possibles afin de renouer avec des comportements et une gestion des biens à la fois responsable, durable et enthousiaste.

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Publié par Anne-Sophie BILLET - dans Obsolescence programmée
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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 08:48

Les Amis de la Terre se sont beaucoup penchés sur le phénomène de « l'obsolescence programmée » . A Grenoble, ce sera l'objet d'une des conférences-débat organisées à Naturissima sur l'espace du forum associatif coordonné par la Maison de la Nature et de l'Environnement.

Rendez-vous le samedi 1er décembre à 14h avec les Amis de la Terre Isère.

 

Qui n'a pas été un jour ou l'autre agacé, énervé, de devoir changer un lave-vaisselle, un téléviseur, un batteur à œuf, un téléphone, parce qu'un composant à changer n'était plus disponible ou parce qu'une éventuelle réparation coûtait plus cher que la mise au rebut et l'achat d'un appareil neuf ! C'est exactement ce qu'on peut qualifier d'obsolescence technique ou technologique.

Nous avons souvent l'impression – démentie par les constructeurs ( mais faut-il les croire?) - dans le cas du gros électroménager que nos appareils se détraquent de plus en plus rapidement. Est-ce vrai ou non, associations de consommateurs et syndicats de fabricants se renvoient la balle. Ce qui est certain c'est qu'il est de plus en plus difficile de faire réparer. Soit nos appareils ne sont plus démontables, soit, quand ils le sont, la réparation s'avère très coûteuse, et encore quand on trouve un professionnel pour réparer. Ajoutons aussi que les nouveaux objets technologiques apportent – ou au-moins font croire qu'ils apportent- de nouvelles fonctionnalités que la publicité nous annonce comme indispensables. Cela peut même aller jusqu'à nous présenter le changement comme un geste écologique ou citoyen : « votre machine consommera sensiblement moins d'eau ou d'électricité ( ce qui est vrai en consommation directe si on ne prend pas en compte la fabrication elle-même ou la destruction) , et puis il faut bien que les usines tournent pour maintenir les emplois ( mais où sont-ils et dans quelles conditions de travail?) 

C'est tellement vrai qu'on trouve même sur internet des forums de discussion qui expliquent comment contourner soi-même cette difficulté. L'exemple le plus typique est celui des imprimantes qui ne sont qu'en théorie réparables mais pratiquement ne le sont pas si l'on est pas particulièrement bricoleur. De même, le changement, extrêmement simple de quelques cartouches d'encre coûte quasiment aussi cher qu'une imprimante neuve ! On estime d’ailleurs que la durée de vie d'une imprimante ne dépasse guère 5 ou 6 ans maximum.

Citons aussi le cas classique des téléphones mobiles pour lesquels il peut être presque impossible de trouver la bonne batterie ( ou simplement le magasin ad-hoc) après quelques années...quand bien même l'utilisateur peut la changer lui-même.

Pas de doutes, nous sommes bien dans un ère de société de consommation effrénée qui ne tient pas compte de l'impact en matière de pollution ou en celle d'exploitation des ressources naturelles. . Dans le monde occidental, les fabricants et les distributeurs font aussi face à un marché quasi saturé. Il ne s'agit plus de s'équiper mais de remplacer. C'est donc logique, pour faire tourner la machine, pour intensifier le « développement », la seule solution est donc d'accélérer le renouvellement. L'obsolescence programmée en est un des moyens, qu'il s'agisse d'obsolescence psychologique -nous en parlerons la semaine prochaine- que d'obsolescence technique.

Organiser le manque de disponibilité des pièces détachées, concevoir des appareils de plus en plus indémontables pour réduire le prix, proposer des sophistications pas nécessairement très utiles, tout cela est bien la preuve que l'obsolescence technique est bien une stratégie délibérée. Et pourtant, depuis maintenant près de 10 ans, des directives européennes « encouragent la conception et la production d’équipements électriques et électroniques qui tiennent compte de leur démantèlement et leur valorisation, et facilitent la réutilisation et le recyclage de leurs déchets ». Sont-elles vraiment suivies d'effets ?

Rappelons qu'en 2010, le ministère de l'écologie et du développement durable informait que chaque français « produit » entre 16 et 20 kilos de déchets électriques et électroniques. C'est aussi dans ce domaine que la croissance des déchets est une des plus rapides :2 à 3 % chaque année.

Une prise de conscience indispensable...mais pas suffisante

Voici certains produits pour lesquels l’immense majorité des consommateurs vont remplacer plutôt que de réparer : téléphone portable, appareil photo numérique, imprimante, ordinateurs, robots ménagers... Tout ce qui contient un petit peu d'électronique y passe.



Ce qui surprend le plus est que face à un produit défaillant, le consommateur, plutôt que de se dire « quelle arnaque, on ne m’y reprendra pas deux fois », va au contraire se précipiter dans un magasin pour commettre la même erreur, fortement motivé par les vendeurs qui n'hésiteront pas à jouer sur la fibre « citoyenne ».

Cela a des conséquences lourdes pour l'environnement. Ces biens contiennent de nombreux métaux dont l'extraction et les circuits d'approvisionnement sont souvent opaques pour cacher les exploitations illégales et les conséquences environnementales et sociales.

Au-delà de notre prise de conscience indispensable, des solutions , malheureusement souvent partielles, apparaissent. Parmi celles-çi, on pourrait imposer aux fabricants l’affichage de la durée de vie calculées des produits et l'extension de la garantie offerte sur les biens de consommation. Il est clair que si le fabricant doit prendre à sa charge le coût des pannes survenues avant la fin de la garantie, ce serait une forte incitation à travailler dans le sens d'une plus grande qualité du produit et d'une plus grande réparabilité.

Les solutions rapidement possibles, ce sera l'objet d'un de nos prochain article sur ce blog.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 09:57

La sortie du nouvel iPhone 5 : obsolescence programmée en série

 

Nouvelle esthétique, nouvelle connectique, la course à l'innovation que se livrent les géants du secteur high-tech Apple, Samsung et Nokia en tête, justifie-t-elle que les chargeurs, enceintes et autres gadgets des précédentes générations d'iPhone finissent dans nos tiroirs ou pire dans nos poubelles ?

En commercialisant l'iPhone 5, Apple met non seulement en vente un gadget dernier cri mais impose aussi à ses clients, partenaires et aux producteurs de produits dérivés, une nouvelle donne. Car si le design de l'iPhone 5 marque une rupture avec les modèles précédents, la connectique est, elle aussi, différente : le nouveau chargeur de l'iPhone 5 sera donc incompatible avec les 183 millions d'iPhone, 73 millions d'iPad et 275 millions d'iPod vendus dans le monde. Il en sera de même pour les stations d'accueil et autres chaînes hi-fi : de quoi nous inciter à renouveler tous nos équipements ? Les ressources naturelles s'épuisent et Apple, la plus grande capitalisation boursière de l'histoire des Etats-Unis, se permet une nouvelle fois de les gaspiller pour vendre plus et rendre le consommateur toujours plus dépendant.

La sortie de l'iPhone 5 le 12 septembre n'est en réalité pour Apple qu'un nouveau chapitre de sa longue saga sur le thème de l'obsolescence programmée : en 2001, le groupe à la pomme lançait l'iPod dont la durée de vie est limitée à celle de sa batterie, indémontable [1]. Malgré une action en justice aux Etats-Unis, Apple innove régulièrement pour maîtriser la durée de vie ses produits : impossibilité de mettre à jour le système d'exploitation pour les modèles les plus anciens [2], pièces détachées qui changent à chaque génération [3]. Avec 3 générations d'iPad en 2 ans et 6 d'iPhone en 5 ans [4], les produits Apple sont très rapidement obsolètes !

L'obsolescence programmée du secteur high-tech a un coût écologique et social. Les Amis de la Terre alertent depuis 2010 sur l'exploitation massive des ressources, l'extraction de terres rares et minerais dans les pays du Sud, les impacts sanitaires pour les populations locales, la surproduction de déchets et les pollutions lourdes. 

Camille Lecomte, chargée de campagne Modes de production et de consommation responsables s'insurge : « Combien de ces objets tant désirés aujourd'hui finiront dans les 18 mois dans un tiroir comme 37 % de nos portables voire pire dans nos poubelles[5]. Combien de temps les populations d'Afrique impactées par l'extraction minière nécessaire à ces technologies vont-elles encore supporter de voir leur environnement détruit, leurs cours d'eaux et leurs sources contaminées ? »

 

Les Amis de la Terre appellent les parlementaires et les sénateurs à mettre un terme à l'aberration  environnementale et sociale que constitue l'obsolescence programmée, en adoptant une loi pour allonger la durée de garantie de 2 à 10 ans sur les biens de consommation, pour imposer aux producteurs de mettre sur les marchés des produits réparables et de garantir la mise à disposition des pièces détachées pour faciliter la réparation dans les 10 années suivant l'achat d'un bien.

 

Des solutions existent pour consommer autrement : donner une seconde vie à nos produits, faire réparer plutôt que de jeter, soutenir les réparateurs et valoriser leur savoir-faire, pour une économie utile socialement, qui préserve les emplois et l'environnement.

 

 

www.produitspourlavie.org

 

 


[1] Chiffre iPhone pour 2012 : http://www.eco-conscient.com/art-734-vente-apple-ipad-plus-de-50-millions-dipad-vendu-en-2012.html

Chiffre iPad pour 2012 : http://www.01net.com/editorial/563974/gartner-120-millions-de-tablettes-en-2012/

Chiffre iPod pour 2011 : http://fr.wikipedia.org/wiki/IPod

[2] IOS 5 est le dernier système d'exploitation d'Apple, la mise à jour via le site d'Apple est possible pour toute la gamme des iPad. La mise à jour pour les iPhone est limitée aux trois dernières versions (3GS, 4G et 4GS). Un iPhone 3G, lancé officiellement en juillet 2008, ne peut être mis à jour, et seules certaines applications continuent de fonctionner. Le consommateur est ainsi incité à acheter un nouvel objet et la durée d'utilisation d'un iPhone est alors de 3 ans 1/2 !

[3] http://www.cultofmac.com/77814/is-apple-guilty-of-planned-obsolescence/

[4] 2007 : sortie iPhone, 2008 : iPhone 3G, 2009 : iPhone 3GS, 2010 : iPhone 4G, 2011 : iPhone 4GS

2010 : sortie de iPad1, 2011 : iPad 2, 2012 : iPad 3.

5 Ce qui arrive dans 6 % des cas. CREDOC, Cahier de recherche, Les secondes vies des objets : les pratiques d'acquisition et de délaissement des produits de consommation, janvier 2012.

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