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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:25

P1060241

 

En plus de leur partenariat avec Grenoble en Transition, les Amis de la Terre Isère partagent leur stand durant 5 jours avec l'Association "Pour les Chambaran Sans Center Parcs" dont elle soutien l'action depuis le printemps 2010. Il s'agit de donner aux membres de PCSCP l'opportunité de mieux faire connaitre au grand public les raisons de leur opposition et de les aider à dénoncer l'opération de spéculation immobilière déguisée en sauvetage de l'économie locale, financée en partie par le Conseil Général de l'Isère et la Région Rhône-Alpes.

Par leur soutien à ce groupe de citoyens mobilisés, les Amis de la Terre souhaitent réaffirmer que l'Isère a plus besoin de protéger ses derniers sites naturels et la biodiversité qu'ils abritent plutôt que de développer encore une industrie du tourisme déconnectée des enjeux écologiques d'aujourd'hui. Les élus favorables à l'implantation du Center Parcs et leurs soutiens parmi les Collectivités Territoriales, instruments d'une logique de croissance et d'emploi à tout prix particulièrement datée, semblent incapables de prendre la mesure de la crise écologique actuelle.
En effet, le changement climatique, la sixième grande crise d'extinction des éspèces et la fin du pétrole abondant et bon marché (les ressources énergétiques ultimes -les dernières disponibles sur terre- sont estimées à seulement  un siècle au rythme de la croissance actuelle) nécessitent une transition urgente vers une relocalisation de l'économie et une rupture avec le mode de vie insoutenable de nos sociétés du gaspillage et du pillage des ressources.

Le combat contre ce projet absurde est exemplaire. Face à la volonté aveugle de poursuivre l'exploitation de la nature et d'en espérer les retombées économiques à court terme, une réflexion profonde s'impose plus que jamais : comment construire collectivement un projet de société viable servi par une économie responsable au service du plus grand nombre et capable de préserver le milieu naturel ? Dans les Chambaran, des pistes existent notamment autour de l'agriculture biologique, de l'artisanat et du tourisme local...

Venez en discuter avec nous sur le stand jusqu'au 5 décembre...

Plus d'informations :
http://pcscp.org/
http://chambarans.unblog.fr/

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 20:12

 

transition

Les Amis de la Terre Isère invitent "Grenoble en Transition" à l'occasion de Naturissima
Dans le cadre du partenariat engagé avec les Amis de la Terre Isère, le groupe Grenoble en Transition sera présent au salon Naturissima à Alpexpo (Grenoble) du 1er au 5 décembre 2010.
Après sa participation au Festival YESS en septembre dernier, ce groupe de réflexion sur la société de l'après-pétrole vient de nouveau à la rencontre du public en partageant le stand des Amis de la Terre à leur invitation. Tout au long du salon vous pourrez
découvrir ce qu'est le mouvement international des villes en transition (né en Grande-Bretagne en 2006 dans la petite ville de Totnes) et l'état des réflexions du groupe de Grenoble .

La projection du film : "En Transition, de la dépendance au pétrole à la résilience locale" (49 min) le mercredi 1er décembre à 14 h constituera l'un des temps forts de cette participation. Cette projection sera suivie d'un débat avec le public.

Contact : grenoble-arobase-transitionfrance.fr
 

 À propos de Grenoble en Transition
Grenoble en Transition est constitué d'un groupe de citoyens attachés à construire la résilience de leur ville face à la crise énergétique et climatique - la résilience désignant la capacité d'un système à résister et à s'adapter à un choc extérieur imposé. La résilience de Grenoble, comme celle de toutes les villes des pays industrialisés, est aujourd'hui extrêmement faible : chaque compartiment de notre mode de vie est lié à la disponibilité d'un pétrole bon marché voué à disparaitre. Cette prise de conscience est le point de départ d'un ensemble d'actions visant à susciter ici et maintenant l'émergence d'un vaste mouvement social inclusif fondé sur un autre mode de vie, soutenable et responsable. Grenoble en transition s'inscrit pleinement dans le mouvement international des villes en transition.

 


Plus d'informations : http://www.grenoble.transitionfrance.fr/ et  http://fr.wiserearth.org/group/grenobleentransition

À propos des Villes en Transition et de "Transition Network" 

Les différentes initiatives qui voient le jour à travers le monde adhèrent aux objectifs centraux du mouvement de Transition. Il s'agit d'inciter les citoyens d'un territoire (village, commune, ville ou quartier d'une ville) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences et de l'urgence de s'y préparer en mettant en place des solutions visant à :  

 

> réduire ses émissions de CO2 et sa consommation d'énergie d'origine fossile selon le Plan d'action de descente énergétique créé collectivement et fondé sur une vision positive de son avenir ;

> retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation de ce qui peut l'être et par l'intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;

> acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires.


Dès lors, chaque collectivité locale trouvera par elle-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux. Il n'y a pas de réponse toute faite : le modèle de Transition offre un cadre de travail cohérent mais non coercitif.   

Une initiative de Transition est une sorte de « toit » commun qui reconnaît les réalisations portées par d'autres (associations, Agenda 21, entreprises, etc.) et soutient les projets qui correspondent aux objectifs.


Plus d'informations : http://villesentransition.net/transition/ et  http://www.transitionfrance.fr/

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 07:19

Un partenariat pour mieux informer

Les 11 et 12 septembre derniers, à l'occasion du festival YESS parc Paul Mistral, les Amis de la Terre Isère et Grenoble en Transition et ont inauguré leur partenariat. Leur objectif : s'unir pour mieux informer sur les solutions existantes à la crise écologique actuelle et à la crise énergétique qui se profile. Grenoble en Transition a donc été "l'invitée" des Amis de la Terre Isère pour ce festival. Présents sur le pôle environnement tout au long du weekend, les membres de Grenoble en Transition ont proposé aux visiteurs un jeu sur le thème du pétrole, permettant de montrer de manière ludique et conviviale le degrés de dépendance de notre économie et du mode de vie des pays "développés" vis-à-vis de cette ressource. Samedi après midi les Amis de la Terre projetaient "Grenoble 2030, quelle ville voulons-nous?" (dont la version longue en cours de conception abordera directement le thème des villes en Transition) et le lendemain, comme pour répondre aux questions soulevées le samedi, les membres de Grenoble en Transition ont programmé leur film : "En transition" qui a été suivi d'une discussion avec des spectateurs nombreux et passionnés...

 

Qu'est-ce que le mouvement des villes en Transition ?
Le mouvement des villes (ou villages) en transition est né en Grande-Bretagne sous la houlette de Rob Hopkins, enseignant en permaculture. En septembre 2006, la petite ville anglaise de Totnes devenait la première “ville en transition” après un an de préparation. Il y a aujourd'hui plus de 320 villes en transition dans le monde, principalement au Royaume-Uni et en Irlande, réunies dans le réseau des Transition Towns.
L'objectif est d'amener les habitants et les différents acteurs politiques, économiques et associatifs d'un village, d'un quartier, d'une ville, d'un territoire à prendre conscience du pic pétrolier et des mutations qu'il va engendrer, et à s'y préparer en mettant en place un ensemble de solutions.

Grenoble en Transition est constitué d'un groupe de citoyens attachés à construire la résilience de leur ville face à la crise énergétique et climatique. La résilience désigne la capacité d'un système à résister et à s'adapter à un choc extérieur imposé sans se trouver déstabilisé de façon brutale et profonde.

La résilience de Grenoble, comme celle de toutes les villes des pays industrialisés, est aujourd'hui extrêmement faible: chaque compartiment de notre mode de vie est lié à la disponibilité d'un pétrole bon marché pourtant bientôt voué à s'estomper. Nous ne sommes pas préparés à ce changement qui provoquera d'importantes tensions sur les ressources, notamment alimentaires, et mettra à l'épreuve les flux économiques et les liens sociaux.

La finalité du mouvement de la transition à Grenoble est de répondre de façon positive à cet enjeu en le considérant comme une opportunité pour les communautés humaines de reprendre leur destin en main, une opportunité de rompre avec une logique qui gaspille les ressources, détruit la planète et créé de profondes injustices sociales.

 

Quelles solutions face à ces enjeux ?
- réduire nos émissions de CO2 et nos consommations énergétiques via un “plan d'action de descente énergétique” élaboré collectivement ;
- retrouver un bon niveau de résilience via la multiplication des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;
- augmenter la part d'énergie, d'aliments et autres ressources produits à proximité ;
- se requalifier pour anticiper les changements de métiers qui se profilent.

Il ne s'agit pas d'apporter des réponses toutes faites, car il n'y en a pas et qu'il est impossible de prévoir précisément ce que l'avenir nous réserve.

Il ne s'agit pas de se substituer à l'action des collectivités locales, des entreprises, des associations et de l'état, mais :
- d'informer et de fédérer les énergies autour d'une dynamique constructive ;
- de proposer un lieu de ressources et de partage des réflexions et des expériences ;
- de proposer une démarche aux habitants et acteurs du territoire afin de mettre en place des actions collectives et individuelles concrètes.

L'initiative est plutôt un “toit” commun, inspirateur et facilitateur. Elle s'appuie sur des réalisations existantes portées par d'autres (association, Agenda 21, entreprise ou communes), encourage et soutient les projets qui peuvent apparaître dans le cadre de son action ou en dehors. Il importe d'amener chacun (habitant, collectivité, commune, entreprise, agriculteur, association) d'agir à son niveau ou d'amplifier les actions engagées. Nous sommes tous concernés.

 

Plus d'informations : 

http://www.villesentransition.net/grenoble/
http://grou.ps/grenobleentransition/
Sur la permaculture :
http://www.permaculture.fr/

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 09:12

Les AMIS de la TERRE Isère sont très soucieux des conséquences du projet d'installation du groupe privé Pierre et Vacances sur le Bois des Avenières à Roybon en Isère, classée Z.N.I.E.F.F. de type 2, avec interactions avec huit Z.N.I.E.F.F. de type 1 très proches.

Pour ceux qui ne sont pas au courant des éléments du projet, la mairie de Roybon donne quelques éléments sur son site web :
http://roybon.fr/cms_roybon/index.php?page=projet-center-parc

Rappelons les raisons de notre opposition:
  
  * la zone globale de tènement : 200 hectares,
    * 1021 cottages dont la pleine occupation correspond à une ville de 6000 habitants avec son lot de nuisances (déchets,consommations énergétiques),
    * la quantité d'eau consommée quotidiennement (4100 m3) et ses impacts sur les ressources hydrographiques (cours d’eau et nappes),
    * les deux zones aquatiques chauffées à 29°C et les vidanges bi-semestrielles, associées,
    * le réservoir de 2000 m3 et son raccordement à la future station de Saint Marcellin à 27 Km,
    * l'effet de coupure sur le corridor biologique identifié et les nuisances portées à la biodiversité dans son ensemble,
    * la présence de plantes rares comme l'inule de Suisse et d'espèces animales d'intérêt communautaire (écrevisse à pattes blanches),
    * la contiguïté avec le site Natura 2000,
    * une circulation routière accrue sur des infrastructures inadaptées au trafic prévisionnel et son flot de pollutions
    * un projet peu sobre et un manque de cohérence par rapport aux enjeux du Grenelle
[loi Grenelle du 3 aout 2009]

Les amis de la terre Isere seront aux côtés de PCCP (associaton Pour les Chambarans sans Center Parc) le dimanche 6 juin 2010 pour une journée festive sur les lieux prévus du projet de center parc
(Rendez vous à partir de 10 h 30 devant l'office du tourisme de Roybon, ou, pour ceux qui connaissent, directement au bois, au milieu du chemin forestier, au niveau du mirador).


Une enquête publique est en cours du 5 mai au 7 juin 2010, en mairie de Roybon au sujet du permis de construire et de l'autorisation de défrichement pour la société "SNC Roybon Cottages". Cette enquête est réalisée par M. Eugène BIGOTTE commissaire enquêteur titulaire. Vous pouvez adresser vos commentaires en mairie aux heures d'ouvertures ou par courrier (avant le 7 juin) à la mairie à destination de M. BIGOTTE.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:02

Le film "Grenoble 2030, quelle ville voulons-nous ?" sera projeté le jeudi 6 mai 2010 à 20 h à EVE et sera suivi d'un débat en présence des Amis de la Terre Isère. L'entrée est gratuite.

Espace Vie Etudiante
Campus Universitaire
701, avenue Centrale, 38 400 Saint Martin d'Hères
Tél. 04 56 52 85 15

 

Grenoble2030

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 17:04

En partenariat avec les Amis de la Terre Isère, Alliance PEC Isère et la Clé des champs organisent une conférence :

 

"Préserver la ressource en eau, l’agriculture biologique : une solution ?"


Conférence animée par Philippe Fleury, enseignant/chercheur, et Yvan Gautronneau, agronome (ISARA Lyon)

Jeudi 29 avril 2010 à 20 h - Maison du tourisme de Grenoble - Tram A et B arrêt Hubert Dubedout

Pour plus d’information : aurelie.motel@alliancepec-isere.org ou au 09 80 08 40 30

 

Autres partenaires : SERA - Maison de la Nature et de l'Environnement de l'Isère - LPO Isère - ADABIO - FRAPNA

 

affiche conf eau AB

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 13:51
Grenoble, le 20 février 2010
Comme dans 19 autres villes en France Greenpeace Grenoble a apporté symboliquement ses déchets au prétendu roi du recyclage: Areva. Les militants ont déposé leur sacs poubelles devant l'usine Areva/Cézus de Jarrie (Isère).

Pourquoi cette action ?
Areva, comme EDF, pretend que ses déchets nucléaires sont recyclés à 96%. En réalité une grande partie de ces déchets est envoyée et simplement stockée en Russie.Areva explique que les matières envoyées en Russie ne sont pas des déchets mais de l’uranium naturel destiné à être enrichi et qu’une fois cette opération terminée les matières reviennent en France. Greenpeace sait aujourd’hui que cette affirmation est fausse grâce au rapport* sur les flux de matière entre la France et la Russie fournis par le Haut Fonctionnaire de Défense et publié en décembre dernier. * http://www.greenpeace.org/raw/content/france/presse/dossiers-documents/rapport-hctisn-france-russie.bin
« EDF et Areva tentent nous faire passer pour des extrémistes, des alarmistes en faisant croire n’importe quoi aux journalistes et aux citoyens français, dit Yannick Rousselet, le chargé de campagne nucléaire à Greenpeace. Nous, nous avons des chiffres qui prouvent ce que nous affirmons. Les industriels ne font que parler mais ne prouvent rien. Ils ne dupent plus personne. »
Que demande Greenpeace ?
Greenpeace demande un moratoire immédiat sur ces exportations de déchets nucléaires.
 -> Pour nous aider à l'obtenir, écrivez une lettre électronique au ministre de l’Ecologie et du Développement Durable: http://write-a-letter.greenpeace.org/764
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 21:04

 

 Grenoble 2030, quelle ville voulons-nous ?
Un film des Amis de la Terre Isère, réalisé par Marc Peyronnard

 



 

La Région Urbaine Grenobloise est en passe de se doter d’un ScoT (Schéma de Cohérence Territoriale) destiné à remplacer l’ancien Schéma Directeur et dont le rôle est de définir les grandes orientations d’aménagement dans la région pour les 20 prochaines années. Les Amis de la Terre Isère ont jugé opportun d’entamer en parallèle sous la forme d’un film une réflexion autour de ce que pourrait être une ville humaine, viable et pérenne.

Ville saturée, hyper-urbanisée (au détriment notamment des terres cultivables) et connaissant de nombreux pics de pollution tout au long de l’année, Grenoble et son agglomération sont aujourd’hui des modèles de ce qu’il ne faut pas faire en terme d’urbanisme. Or, à l’heure des bouleversements climatiques et de la crise écologique multiforme, il existe pourtant un risque non négligeable de voir par exemple de nouveaux projets routiers rendus compatibles avec le ScoT et de constater que l’obligation « d’intégrer l’empreinte écologique » peut faire l’objet d’interprétations pour le moins réductrices... Au reste, le film rappelle que les occasions ne manquent pas pour les décideurs locaux de se passer de l’avis de la population dans la mise en oeuvre de grands projets (Minatec).

Ainsi, à travers un film qui a la prétention d’aller plus loin que les bonnes intentions affichées du ScoT en posant les questions qui dérangent (décroissance, démocratie, etc.), les Amis de la Terre Isère souhaitent d’une part réaffirmer que l’urgence de la crise écologique nous impose de vrais choix politiques au service de tous et destinés à s’inscrire dans la durée, et d’autre part, attirer l’attention sur le fait que l’élaboration du ScoT est une occasion unique pour les habitants de contribuer à définir des directives conformes aux objectifs de la France pour 2020 : 20 % d’économie d’énergie, 20 % de réduction de GES par rapport à 1990 et 23 % d’énergies renouvelables (loi Grenelle du 3 août 2009).

« Grenoble 2030 » s’appuie sur le témoignage d’objecteurs de croissance (Paul Ariès) et d’acteurs de l’écologie au niveau national (Pierre Rabhi), apportant un éclairage sociologique et philosophique. Le film donne également la parole à des citoyens concernés par le devenir de leur territoire de vie : Rocade Nord, agriculture, pollution de l’air, déchets, etc.

La problématique abordée et les réflexions apportées par les intervenants dépassant largement le cadre de la ville de Grenoble, ce film peut servir de base pour débattre des conditions de possibilités de la ville soutenable en général.
Les projections publiques ne sont possibles qu’avec l’autorisation des réalisateurs. N'hésitez pas à nous solliciter.

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 22:54

Technologies ou décroissance ?

Une soirée organisée par Les ami-e-s du Diplo
le mardi 23 février à 20 h 30 au Tonneau de Diogène

 

Rencontre avec Thierry Caminel sur le thème "technologies ou décroissance"?

Le rôle du progrès technique pour résoudre les problèmes énergétiques et environnementaux est un point d’achoppement important entre citoyens ayant une réflexion sur l’évolution de nos sociétés. Quelle place pour les "green techs" dans le futur ? Peut-il y avoir une croissance verte ?

Cet exposé, basé sur une approche quantitative, permettra d’y voir plus clair sur les liens entre environnement, énergie, progrès technique, croissance économique et développement humain.

 

Mardi 23 Février à 20h30 en libre accès au Tonneau de Diogène, 6 place Notre Dame, 38000 Grenoble. Tél. 0476 42 38 40 (Tram B : arrêt Notre-Dame)

Evenement organisé par Les ami-e-s du Monde Diplomatique, pas si diplomatiques que ça

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 20:05
Les Amis de la Terre  Isère sont heureux de vous inviter à la projection de leur film "Grenoble 2030" le lundi 1er février à 18 h à la Maison de la Nature et de l'Environnement Isère (MNEI). Cette projection sera suivie de notre assemblée générale.
Grenoble2030.jpg
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