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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 22:32

Voici le dernier programme à jour des 3 jours de convergence énergétique.

Ces rencontres auront lieu à Lézan dans le Gard les 26, 27 et 28 aout 2011.

Quelques "Amis de la Terre Isère" ont déjà prévus de s'y rendre, n'hésitez pas à les accompagner !

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 14:04

 
L'Altertour passera à Grenoble le weekend du 9-10 juillet 2011 !

 

Lundi 11 juillet 17H30 à la Maison de Tourisme, conférence et débat sur l’avenir de notre agglomération suivi par un buffet bio, puis deuxième débat sur les nanotechnologies à Grenoble.
Organisé en coordination avec l’ALTERTOUR "l’autre tour de France à vélo - sans dopage". http://www.altertour.net/

Programme :

17H30 - projection de la nouvelle version du film "Grenoble 2030" par les Amis de la Terre Isère, suivi par débat sur l’avenir de notre agglomération. Avec ATTAC et Alliance.

19H30 Buffet Bio, prix libre

20H30 Débat sur les nanotechnologies.

A la Maison du Tourisme, Grenoble.

 

 


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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 23:49

La catastrophe nucléaire au Japon est un rappel triste et urgent des risques inhérents à l'énergie nucléaire. Ces risques sont malheureusement largement sous-estimés par les banques privées qui financent ce secteur, parmi lesquelles BNP Paribas fait figure de leader mondial avec des investissements dans le nucléaire de 13,5 milliards d’euros entre 2000 et 2009, tandis que la Société Générale et le Crédit Agricole font aussi partie du "top 5" des banques les plus "radioactives" du monde. A la lumière de l'actuelle catastrophe nucléaire au Japon, qui s'aggrave de jour en jour, la coalition "Nuclear banks, no thanks" (1), dont font partie les Amis de la Terre France, réitère aux banques sa demande d'arrêter d'investir dans l'énergie nucléaire.


Aujourd'hui nos pensées et nos préoccupations vont au peuple japonais, qui, au lieu de pouvoir se concentrer sur la reconstruction après un tremblement de terre et un tsunami dévastateurs, doit maintenant faire face à une crise d'origine humaine causée par des réacteurs nucléaires qui échappent à tout contrôle.

La catastrophe nucléaire qui est en train de se dérouler au Japon a mis à bas tous les arguments des défenseurs du nucléaire, selon lesquels cette source d'énergie est sans danger et fiable. Les événements sonnent pour les banques comme un avertissement des hauts risques qu'elles encourent en investissant dans le secteur nucléaire. Jan Beranek, coordinateur de la campagne nucléaire de Greenpeace International commente : "La situation dramatique de plusieurs réacteurs à la fois est la preuve que les réacteurs nucléaires sont une source d'énergie dangereuse et sale, et qu'ils seront toujours vulnérables face à la potentielle combinaison mortelle de l'erreur humaine, des défauts de conception et des catastrophes naturelles".

Les Amis de la Terre et leurs partenaires de la coalition Nuclear Banks, No Thanks rejettent l'argument selon lequel le monde aurait besoin d'énergie nucléaire pour lutter contre le changement climatique. Juliette Renaud, chargée de campagne sur la Responsabilité des acteurs financiers aux Amis de la Terre France explique : "Le choix binaire entre les combustibles nucléaires ou fossiles comme source d'énergie pour le futur est un faux débat. Les banques doivent arrêter de financer les énergies fossiles et nucléaire et soutenir le développement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique qui représentent la seule alternative acceptable".

Récemment, de nombreuses banques, dont en France, BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et CIC, ont été invitées à financer un certain nombre de projets nucléaires dans des pays où l'industrie nucléaire tente de prendre plus d'importance, après des pertes de marchés aux États-Unis et en Europe dans les décennies précédentes. Ainsi, on peut citer le projet de centrale nucléaire de Jaitapur (2), sur la côté Ouest de l'Inde, dont la construction se ferait dans une zone à la limite de trois failles tectoniques, avec de potentiels tremblements de terre pouvant atteindre le niveau 7 sur l'échelle de Richter. Les communautés locales sont fortement mobilisées contre ce projet, au prix de l'arrestation de centaines de personnes par les autorités indiennes récemment. Par ailleurs, on retrouve des préoccupations et problèmes similaires sur le projet de centrale nucléaire d'Angra 3 au Brésil, pour lequel aucune analyse de risque n'a été réalisée, alors qu'un consortium de six banques mené par la Société Générale vient de faire une proposition de prêt (3). Le projet rencontre aussi l'opposition ferme des mouvements environnementalistes brésiliens.

La catastrophe au Japon aura des conséquences sur les investissements dans le nucléaire, alors que les politiques dans ce secteur sont revues d'urgence dans le monde entier. En Europe, la Suisse et l'Allemagne ont déjà suspendu le renouvellement des centrales nucléaires et les processus prolongeant leur durée de vie. Ainsi, selon la chancelière Angela Merkel, "les événements au Japon nous ont appris qu’une chose, que toutes les données scientifiques montraient comme impossible, pouvait devenir réalité malgré tout". Il semblerait que les rêves d'investissement nucléaire en Inde puissent être menacés, avec le retrait de plusieurs banques du projet de Jaitapur (4).

Yann Louvel, coordinateur des campagnes climat et énergie du réseau BankTrack, conclut : "Si jamais les banques avaient besoin d'un autre argument montrant que leur implication au travers du financement de l'énergie nucléaire comprenait un risque inhérent, la catastrophe nippone apporte un triste exemple. N'importe quelle banque alimentant encore l'industrie nucléaire avec ses prêts et investissements devrait se rendre à l'évidence et se détourner du nucléaire pour aller vers les énergies renouvelables".

 

Contact presse : Caroline Prak, Les Amis de la Terre, 01 48 51 18 96 / 06 86 41 53 43 

(1) La coalition est composée d'organisations de la société civile parmi lesquelles le réseau BankTrack, Greenpeace International, Greenpeace France, Les Amis de la Terre (France), Urgewald (Allemagne), Antiatomszene (Autriche), CRBM (Italie), WISE (Pays-Bas) et le Nuclear Information and Resource Service (Etats-Unis). www.nuclearbanks.org

(2) Les banques approchées pour le financement de Jaitapur sont BNP Paribas, Citigroup, Crédit Agricole, Deutsche Bank, HSBC, JP MorganChase, Natixis, Santander, Société Générale et Standard Chartered. Par ailleurs, le potentiel octroi d'une garantie par la Coface, l'agence de crédit à l'exportation française, est d'une importance cruciale pour le projet. Pour plus d'informations : http://www.banktrack.org/show/dodgydeals/jaitapur_nuclear_power_plant

(3) En plus de la Société Générale, le consortium de banques est composé des françaises BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel-CIC, et des espagnoles BBVA et Santander. Elles ont répondu à l'appel d'offre en janvier 2011. Pour plus d'informations : http://www.banktrack.org/show/dodgydeals/angra_3_nuclear_power_plant

(4) http://www.bloomberg.com/news/2011-03-14/japan-earthquake-threatens-singh-s-175-billion-nuclear-dream.html. Commerzbank et Deutsche Bank ont décidé de ne pas participer au financement de ce projet, cette décision ayant été prise avant la catastrophe de Fukushima.

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 11:34

Le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9.0 a frappé la Côte Nord-Est du Japon, provoquant un gigantesque tsunami et de terribles dégâts dans le Nord du pays. Plus de 8 000 personnes sont portées disparues et 500 000 vivent dans des abris provisoires. Les Amis de la Terre Japon récoltent des fonds pour venir en aide aux victimes. Merci de contribuer à cet appel selon vos moyens.

 

Les amis de la terre Isère, les Amis de la Terre France et International expriment leur sympathie et leur solidarité envers la population du Japon, touchée par un séisme et un tsunami destructeurs.

Nos collègues des Amis de la Terre Japon nous ont informés que de nombreuses personnes déplacées, qui doivent affronter des températures négatives, manquent de biens de première nécessité tels que nourriture, eau et couvertures.

 

De plus, la catastrophe nucléaire qui se produit à Fukushima ajoute à l’incertitude et à la peur.

Tous les dons récoltés par les Amis de la Terre France pour le Japon seront redistribués à des associations japonaises actives sur le terrain pour apporter des secours partout où c’est possible.

Merci de contribuer à notre appel selon vos moyens.

 

Pour faire un don en ligne,

cliquez-ici :

http://www.amisdelaterre.org/-Je-fais-un-don-aux-Amis-de-la-.html

 

  Après avoir effectué votre don en ligne par carte, merci d'envoyer un email à l’adresse france@amisdelaterre.org, et pour tout don par chèque (envoyé au siège des Amis de la terre à Paris) de bien mentionner "JAPON" dans votre courrier afin que nous puissions en accuser réception.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:26

transition

A l'occasion du mois de la Transition, le collectif Grenoble en transition a le plaisir de vous inviter à une journée de rencontre et de partage autour de ce thème le dimanche 20 février 2010 au restaurant bio « La balade des joyeux marmitons » au 18 rue des Ayguinards à Meylan.

Organisée en partenariat avec la revue Silence, cette journée a pour but de développer les liens et la convivialité entre les membres et sympathisants du mouvement des villes en transition.

 

Programme:

- 10H : le collectif vous accueillera à partir de 10h avec une petite collation avant de procéder à la projection du film « In Transition 1.0 » qui sera suivie d'un débat.

- 12H30 : L'appétit aiguisé par ces causeries, nous échangerons de nouveau autour d'un repas partagé (chacun apporte un plat ou une boisson de préférence bio et local, culture de la transition oblige!).

- 14H : A partir de 14h, une animation de groupe nous permettra de réfléchir ensemble sur les thèmes de la résilience et de la transition vers l'ère de l'après pétrole dans le contexte grenoblois.

- 15H30 : Pour finir, une intervention de Pierre Bertrand permettra de mettre en perspective les conclusions des travaux de la journée avec l'initiative de transition qui se développe dans le Trièves depuis 3 ans. La rencontre sera clôturée à 17h afin de libérer la salle du restaurant qui ouvre ses portes au public à 18h.

- 18h : Pour ceux qui le souhaitent, il est évidemment possible de rester dîner.

 

Le collectif propose une participation à prix libre pour couvrir les quelques frais occasionnés par l'organisation de cette journée (matériel d'animation, collations, défraiement intervenant(s), etc.)

Afin de faciliter l'organisation de cette journée et de mieux gérer le nombre de participants, le collectif vous demande de bien vouloir vous inscrire par avance ici

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:25

P1060241

 

En plus de leur partenariat avec Grenoble en Transition, les Amis de la Terre Isère partagent leur stand durant 5 jours avec l'Association "Pour les Chambaran Sans Center Parcs" dont elle soutien l'action depuis le printemps 2010. Il s'agit de donner aux membres de PCSCP l'opportunité de mieux faire connaitre au grand public les raisons de leur opposition et de les aider à dénoncer l'opération de spéculation immobilière déguisée en sauvetage de l'économie locale, financée en partie par le Conseil Général de l'Isère et la Région Rhône-Alpes.

Par leur soutien à ce groupe de citoyens mobilisés, les Amis de la Terre souhaitent réaffirmer que l'Isère a plus besoin de protéger ses derniers sites naturels et la biodiversité qu'ils abritent plutôt que de développer encore une industrie du tourisme déconnectée des enjeux écologiques d'aujourd'hui. Les élus favorables à l'implantation du Center Parcs et leurs soutiens parmi les Collectivités Territoriales, instruments d'une logique de croissance et d'emploi à tout prix particulièrement datée, semblent incapables de prendre la mesure de la crise écologique actuelle.
En effet, le changement climatique, la sixième grande crise d'extinction des éspèces et la fin du pétrole abondant et bon marché (les ressources énergétiques ultimes -les dernières disponibles sur terre- sont estimées à seulement  un siècle au rythme de la croissance actuelle) nécessitent une transition urgente vers une relocalisation de l'économie et une rupture avec le mode de vie insoutenable de nos sociétés du gaspillage et du pillage des ressources.

Le combat contre ce projet absurde est exemplaire. Face à la volonté aveugle de poursuivre l'exploitation de la nature et d'en espérer les retombées économiques à court terme, une réflexion profonde s'impose plus que jamais : comment construire collectivement un projet de société viable servi par une économie responsable au service du plus grand nombre et capable de préserver le milieu naturel ? Dans les Chambaran, des pistes existent notamment autour de l'agriculture biologique, de l'artisanat et du tourisme local...

Venez en discuter avec nous sur le stand jusqu'au 5 décembre...

Plus d'informations :
http://pcscp.org/
http://chambarans.unblog.fr/

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 20:12

 

transition

Les Amis de la Terre Isère invitent "Grenoble en Transition" à l'occasion de Naturissima
Dans le cadre du partenariat engagé avec les Amis de la Terre Isère, le groupe Grenoble en Transition sera présent au salon Naturissima à Alpexpo (Grenoble) du 1er au 5 décembre 2010.
Après sa participation au Festival YESS en septembre dernier, ce groupe de réflexion sur la société de l'après-pétrole vient de nouveau à la rencontre du public en partageant le stand des Amis de la Terre à leur invitation. Tout au long du salon vous pourrez
découvrir ce qu'est le mouvement international des villes en transition (né en Grande-Bretagne en 2006 dans la petite ville de Totnes) et l'état des réflexions du groupe de Grenoble .

La projection du film : "En Transition, de la dépendance au pétrole à la résilience locale" (49 min) le mercredi 1er décembre à 14 h constituera l'un des temps forts de cette participation. Cette projection sera suivie d'un débat avec le public.

Contact : grenoble-arobase-transitionfrance.fr
 

 À propos de Grenoble en Transition
Grenoble en Transition est constitué d'un groupe de citoyens attachés à construire la résilience de leur ville face à la crise énergétique et climatique - la résilience désignant la capacité d'un système à résister et à s'adapter à un choc extérieur imposé. La résilience de Grenoble, comme celle de toutes les villes des pays industrialisés, est aujourd'hui extrêmement faible : chaque compartiment de notre mode de vie est lié à la disponibilité d'un pétrole bon marché voué à disparaitre. Cette prise de conscience est le point de départ d'un ensemble d'actions visant à susciter ici et maintenant l'émergence d'un vaste mouvement social inclusif fondé sur un autre mode de vie, soutenable et responsable. Grenoble en transition s'inscrit pleinement dans le mouvement international des villes en transition.

 


Plus d'informations : http://www.grenoble.transitionfrance.fr/ et  http://fr.wiserearth.org/group/grenobleentransition

À propos des Villes en Transition et de "Transition Network" 

Les différentes initiatives qui voient le jour à travers le monde adhèrent aux objectifs centraux du mouvement de Transition. Il s'agit d'inciter les citoyens d'un territoire (village, commune, ville ou quartier d'une ville) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences et de l'urgence de s'y préparer en mettant en place des solutions visant à :  

 

> réduire ses émissions de CO2 et sa consommation d'énergie d'origine fossile selon le Plan d'action de descente énergétique créé collectivement et fondé sur une vision positive de son avenir ;

> retrouver un bon degré de résilience par la relocalisation de ce qui peut l'être et par l'intensification des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;

> acquérir les qualifications qui deviendront nécessaires.


Dès lors, chaque collectivité locale trouvera par elle-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux. Il n'y a pas de réponse toute faite : le modèle de Transition offre un cadre de travail cohérent mais non coercitif.   

Une initiative de Transition est une sorte de « toit » commun qui reconnaît les réalisations portées par d'autres (associations, Agenda 21, entreprises, etc.) et soutient les projets qui correspondent aux objectifs.


Plus d'informations : http://villesentransition.net/transition/ et  http://www.transitionfrance.fr/

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 07:19

Un partenariat pour mieux informer

Les 11 et 12 septembre derniers, à l'occasion du festival YESS parc Paul Mistral, les Amis de la Terre Isère et Grenoble en Transition et ont inauguré leur partenariat. Leur objectif : s'unir pour mieux informer sur les solutions existantes à la crise écologique actuelle et à la crise énergétique qui se profile. Grenoble en Transition a donc été "l'invitée" des Amis de la Terre Isère pour ce festival. Présents sur le pôle environnement tout au long du weekend, les membres de Grenoble en Transition ont proposé aux visiteurs un jeu sur le thème du pétrole, permettant de montrer de manière ludique et conviviale le degrés de dépendance de notre économie et du mode de vie des pays "développés" vis-à-vis de cette ressource. Samedi après midi les Amis de la Terre projetaient "Grenoble 2030, quelle ville voulons-nous?" (dont la version longue en cours de conception abordera directement le thème des villes en Transition) et le lendemain, comme pour répondre aux questions soulevées le samedi, les membres de Grenoble en Transition ont programmé leur film : "En transition" qui a été suivi d'une discussion avec des spectateurs nombreux et passionnés...

 

Qu'est-ce que le mouvement des villes en Transition ?
Le mouvement des villes (ou villages) en transition est né en Grande-Bretagne sous la houlette de Rob Hopkins, enseignant en permaculture. En septembre 2006, la petite ville anglaise de Totnes devenait la première “ville en transition” après un an de préparation. Il y a aujourd'hui plus de 320 villes en transition dans le monde, principalement au Royaume-Uni et en Irlande, réunies dans le réseau des Transition Towns.
L'objectif est d'amener les habitants et les différents acteurs politiques, économiques et associatifs d'un village, d'un quartier, d'une ville, d'un territoire à prendre conscience du pic pétrolier et des mutations qu'il va engendrer, et à s'y préparer en mettant en place un ensemble de solutions.

Grenoble en Transition est constitué d'un groupe de citoyens attachés à construire la résilience de leur ville face à la crise énergétique et climatique. La résilience désigne la capacité d'un système à résister et à s'adapter à un choc extérieur imposé sans se trouver déstabilisé de façon brutale et profonde.

La résilience de Grenoble, comme celle de toutes les villes des pays industrialisés, est aujourd'hui extrêmement faible: chaque compartiment de notre mode de vie est lié à la disponibilité d'un pétrole bon marché pourtant bientôt voué à s'estomper. Nous ne sommes pas préparés à ce changement qui provoquera d'importantes tensions sur les ressources, notamment alimentaires, et mettra à l'épreuve les flux économiques et les liens sociaux.

La finalité du mouvement de la transition à Grenoble est de répondre de façon positive à cet enjeu en le considérant comme une opportunité pour les communautés humaines de reprendre leur destin en main, une opportunité de rompre avec une logique qui gaspille les ressources, détruit la planète et créé de profondes injustices sociales.

 

Quelles solutions face à ces enjeux ?
- réduire nos émissions de CO2 et nos consommations énergétiques via un “plan d'action de descente énergétique” élaboré collectivement ;
- retrouver un bon niveau de résilience via la multiplication des liens entre habitants et acteurs économiques locaux ;
- augmenter la part d'énergie, d'aliments et autres ressources produits à proximité ;
- se requalifier pour anticiper les changements de métiers qui se profilent.

Il ne s'agit pas d'apporter des réponses toutes faites, car il n'y en a pas et qu'il est impossible de prévoir précisément ce que l'avenir nous réserve.

Il ne s'agit pas de se substituer à l'action des collectivités locales, des entreprises, des associations et de l'état, mais :
- d'informer et de fédérer les énergies autour d'une dynamique constructive ;
- de proposer un lieu de ressources et de partage des réflexions et des expériences ;
- de proposer une démarche aux habitants et acteurs du territoire afin de mettre en place des actions collectives et individuelles concrètes.

L'initiative est plutôt un “toit” commun, inspirateur et facilitateur. Elle s'appuie sur des réalisations existantes portées par d'autres (association, Agenda 21, entreprise ou communes), encourage et soutient les projets qui peuvent apparaître dans le cadre de son action ou en dehors. Il importe d'amener chacun (habitant, collectivité, commune, entreprise, agriculteur, association) d'agir à son niveau ou d'amplifier les actions engagées. Nous sommes tous concernés.

 

Plus d'informations : 

http://www.villesentransition.net/grenoble/
http://grou.ps/grenobleentransition/
Sur la permaculture :
http://www.permaculture.fr/

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 09:12

Les AMIS de la TERRE Isère sont très soucieux des conséquences du projet d'installation du groupe privé Pierre et Vacances sur le Bois des Avenières à Roybon en Isère, classée Z.N.I.E.F.F. de type 2, avec interactions avec huit Z.N.I.E.F.F. de type 1 très proches.

Pour ceux qui ne sont pas au courant des éléments du projet, la mairie de Roybon donne quelques éléments sur son site web :
http://roybon.fr/cms_roybon/index.php?page=projet-center-parc

Rappelons les raisons de notre opposition:
  
  * la zone globale de tènement : 200 hectares,
    * 1021 cottages dont la pleine occupation correspond à une ville de 6000 habitants avec son lot de nuisances (déchets,consommations énergétiques),
    * la quantité d'eau consommée quotidiennement (4100 m3) et ses impacts sur les ressources hydrographiques (cours d’eau et nappes),
    * les deux zones aquatiques chauffées à 29°C et les vidanges bi-semestrielles, associées,
    * le réservoir de 2000 m3 et son raccordement à la future station de Saint Marcellin à 27 Km,
    * l'effet de coupure sur le corridor biologique identifié et les nuisances portées à la biodiversité dans son ensemble,
    * la présence de plantes rares comme l'inule de Suisse et d'espèces animales d'intérêt communautaire (écrevisse à pattes blanches),
    * la contiguïté avec le site Natura 2000,
    * une circulation routière accrue sur des infrastructures inadaptées au trafic prévisionnel et son flot de pollutions
    * un projet peu sobre et un manque de cohérence par rapport aux enjeux du Grenelle
[loi Grenelle du 3 aout 2009]

Les amis de la terre Isere seront aux côtés de PCCP (associaton Pour les Chambarans sans Center Parc) le dimanche 6 juin 2010 pour une journée festive sur les lieux prévus du projet de center parc
(Rendez vous à partir de 10 h 30 devant l'office du tourisme de Roybon, ou, pour ceux qui connaissent, directement au bois, au milieu du chemin forestier, au niveau du mirador).


Une enquête publique est en cours du 5 mai au 7 juin 2010, en mairie de Roybon au sujet du permis de construire et de l'autorisation de défrichement pour la société "SNC Roybon Cottages". Cette enquête est réalisée par M. Eugène BIGOTTE commissaire enquêteur titulaire. Vous pouvez adresser vos commentaires en mairie aux heures d'ouvertures ou par courrier (avant le 7 juin) à la mairie à destination de M. BIGOTTE.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 17:02

Le film "Grenoble 2030, quelle ville voulons-nous ?" sera projeté le jeudi 6 mai 2010 à 20 h à EVE et sera suivi d'un débat en présence des Amis de la Terre Isère. L'entrée est gratuite.

Espace Vie Etudiante
Campus Universitaire
701, avenue Centrale, 38 400 Saint Martin d'Hères
Tél. 04 56 52 85 15

 

Grenoble2030

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